Gérard Pouplard

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Téléphone : 02 41 92 47 91

E.mail : pouplard.chauvinaie@gmail.com


Époque de construction  : 2e quart 19e siècle
auteur(s)  : maître d’oeuvre inconnu
historique : Des fragments de sarcophages en calcaire coquillier (contrefort nord-ouest) attribuables au haut Moyen Age ont été réutilisés lors de la construction de l’ église ; leur présence tende à prouver l’ occupation ancienne du site. Elle fut le siège de la paroisse jusqu’ en 1770. La façade a été refaite en 1826. Le cimetière a été déplacé en 1811. Le retable du choeur et les autels latéraux sont datés de 1698. Le retable est orné d’ une Assomption de la Vierge de Delavente, datée 1887. Les vitraux datent de la seconde moitié du 19e siècle.

description : Eglise à vaisseau unique couvert par une voûte en berceau avec entraits et poinçons apparents. Des contreforts consolident les angles. La porte principale est en plein cintre, flanquée de deux pilastres à chapiteau dorique, surmontée d’ un fronton triangulaire. La porte latérale est précédée par un auvent couvert. Le chœur est orné d’ un beau rétable, les deux autels latéraux sont dédiés à la Vierge et saint-Sébastien.
gros-oeuvre : schiste ; moellon ; enduit
couverture (matériau) : ardoise
plan : plan allongé
étages  : 1 vaisseau
décor  : peinture ; sculpture ; vitrail
couverture (type) : toit à longs pans ; flèche polygonale
Source :patrimoine-de-france.

Texte de Claire-Marie Garcia
Hello, mon clocher de trente-quatre mètres de St Aubin de Pouancé. A la Porte de l’Anjou et aux Marches de Bretagne, depuis quatre-vingt-treize ans tu me réveilles par « l’Angelus », sans réveiller désormais ceux qui reposent dans des sarcophages en calcaire « coquillier ». Les premiers paroissiens, guidés par le son de tes deux cloches empruntaient planches et échaliers (aujourd’hui pont ancien) avant d’arriver à tes pieds. Tes pentes ardoisées surplombent les campagnes angevines et mayennaises. Comme jadis, tu es le guide de pieux pèlerins parcourant les chemins jacquaires et s’arrêtant au pied de la croix de schiste « hosanière » du XVème siècle, ta voisine depuis plus de 600 ans. Et même si mon corps ne me permet plus de t’admirer si souvent, mes souvenirs restent en éveil. Clocher de mon enfance, tu es mon ancre céleste, et lorsque, dans peu de temps désormais s’arrêtera ma belle vie terrestre, puisse résonner en mon cœur ta beauté.